Pas encore fini ma pile de Noël, que déjà ils reviennent !

Je vais bien finir par y plonger dans cette rentrée littéraire et ses 510 romans.
Ce ne sont pas les tentations qui manquent - Sollers, Assouline, Jonathan Coe pour les valeurs sûres - ni les envies de découverte parmi les 49 petits nouveaux : Xavier de Moulins, Catherine Bianchi, Emmanuelle Pol,...

Mais tout ça va trop vite et j'ai comme des envies de traîner encore un peu, de musarder.. la faute à cet hiver interminable ?

C'est dans cet état d'esprit procrastinatoire que j'ai ouvert "L'Italie si j'y suis" de Philippe Fusaro, une orgie de lumière dans la grisaille, le road-movie sensible d'un père et de son fils sur fond de banale rupture amoureuse, une histoire qui vise juste avec ses personnages attachants et plus qu'un décor, l'Italie comme personnage à part entière, l'Italie qui nous illumine et nous fait rêver et se révèle écrin idéal pour panser les plaies.

Et soudain l'hiver est apparu un peu moins long et rude...