La refonte du blog est en marche (merci Guillaume !), la vie continue de s'écouler et le commerce des livres continue de m'enchanter.

Lus, chacun en une soirée, deux volumes, minces mais moins légers qu'il n'y paraît.

Dans Seule Venise, Claudie Gallay met en scène des personnages désenchantés que rassemble Venise l'indicible, tour à tour sombre et lumineuse.

Florian Zeller dans Les amants du n'importe quoi tend un miroir très contemporain sur nos "Risibles amours" pour reprendre un titre de Kundera dont on ressent l'écho dans l'écriture de Zeller.

Les trois courts romans, ou trois longues nouvelles, de Valéry Larbaud, dans lesquels je suis désormais plongé sont plus denses.
Amants, heureux amants fouille la complexité de l'âme humaine et de ses masques, tout en sachant que "Nous avons beau faire, nous ne pouvons être absolument naturels, et nous n'avons pas grand avantage à l'être".