Dans ma période "Série noire", j'avais découvert l'écrivain, l'auteur de néo-polars engagés, ancrés dans la réalité sociale et tellement bien écrits.

Et puis, grâce à Didier Andreau et Colères du présent, j'ai rencontré l'homme, sincère et entier dans ses convictions mais simple, accessible, discret, presque timide.

J'ai vu et j'ai su le travail d'ateliers d'écriture qu'il menait dans les quartiers, dans les usines, au coeur des combats sociaux.

La mort, parfois ironique, l'a enlevé un premier mai.
Ses amis de lutte le pleurent, ses simples lecteurs aussi.