Envie de dépaysement.
A l'écart des mauvaises nouvelles internationales ou des échos d'une pré-campagne présidentielle qui tarde à prendre de la hauteur.

Ce doit être la période des chemins de traverse.

Je les emprunte, au gré des lectures : dans le déroutant "La course au mouton sauvage" du japonais Haruki Murakami, dont j'ai déjà parlé ici - ou dans le très beau portrait de Kinshasa, dans le Figaro d'aujourd'hui, qui se termine par les mots du poète Sony Labou Tansi : "Kinshasa ne sera jamais New York. Tant mieux d'ailleurs. Chaque ville a son âme, chaque ville a son corps, sa peau, son intelligence, sa bêtise, son côté monstre, sa poétique, sa part de mystère.."

Ce mystère, cette intelligence mais aussi cette misère et cette énergie emmêlées, je les ai découverts à Kin la belle.

Il y a 17 ans déjà !