Les factures des centres de loisirs estivaux tombent et le coup est dur pour les familles dont les charges de rentrée sont déjà suffisamment lourdes !

Les craintes que j'avais exprimées lors du conseil municipal d'Avril dernier sont hélas confirmées : Sous couvert de simplicité et d’équité en voulant faire payer les foyers les plus aisés, la ville a en réalité transféré une charge financière supplémentaire sur les classes moyennes sans pour autant alléger significativement les familles modestes.

L'argument qu'oppose la mairie (une exigence de la Caisse d'Allocations Familiales de passer à ce système de tarification basé sur le Quotient Familial) ne tient hélas pas la route : comme je l'avais proposé en Juillet, d'autres communes comme Angers ont suivi ce système mais en instaurant une progressivité.
Ainsi les tarifs sont établis selon un pourcentage du revenu de chaque famille (ou « taux d’effort »), pour une plus grande équité.
Chaque famille supporte le même effort financier et il y a autant de tarifs que de quotients familiaux.
Malheureusement, ma proposition, que le maire s'était engagé à étudier, n'a été suivie d'aucun effet.

Ces transferts de charges vers les familles sont d'autant plus inacceptables que lors du même conseil municipal, le maire a décidé pour plus de 150.000 euros de dépenses en cabinets d'études sur la politique culturelle et les relations presse alors que nous avons des services municipaux parfaitement compétents sur ces sujets.