Revenir à Arras, ranger la panoplie d'été, préparer la rentrée (et ses 654 nouveaux romans) chez mon libraire préféré.

Rentrer en douceur avec les belles soirées proposées par le festival Les Inouïes.

Se souvenir du dépaysement provoqué par les dernières lectures.

Sans surprise, dans la pure veine américaine, avec les Fante, père et fils.

Plus surprenant et même inaperçu (il a reçu le prix éponyme) avec le génial "Double bonheur" de Stéphane Fière, chronique désopilante des tribulations d'un jeune expatrié, le coeur gonflé d'idéalisme et l'esprit de certitudes. Une vision jubilatoire des rapports sino-occidentaux !