Dans le TGV, mon voisin me reconnaît.
M'interroge sur la vie politique. La conversation roule vite sur le FN.
L'occasion de redire ma position, inchangée depuis plus de 10 ans.

Puisque personne n'a jugé opportun ou légitime d'interdire ce parti (et c'est tant mieux d'après moi.. ce n'est pas en cassant le thermomètre qu'on fait baisser la fièvre), il faut donc le combattre démocratiquement.
A la différence que les autres partis sont des adversaires et le Front National, un ennemi.

Le combattre donc, avec fermeté (nous en avons manqué à une époque.. à Dreux, puis avec Pasqua) mais sans diabolisation excessive (2002 reste de mon point de vue un bon exemple d'excès qui a nui au bien..).

En ayant à l'esprit que le vote Le Pen repose sur des vraies souffrances, des mécontentements.. et une bonne part de bêtise.

Il faut s'attaquer aux premières et analyser les raisons des secondes.

Et pour les cons.. on ne peut malheureusement rien !